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Tessin, Suisse romande, Suisse alémanique

Sites web professionnels en Suisse

Un site fait pour une entreprise suisse n’est pas un site français dont on a changé les prix : il parle plus d’une langue, affiche les montants en francs et vit à une adresse en .ch. LyamFlow le construit avec l’IA, et le premier est gratuit.

Ce qui change pour un site suisse

Trois choses, et toutes les trois se voient au premier coup d’œil : la langue — souvent plus d’une dans le même canton —, la monnaie, qui est le franc et s’écrit CHF 1'250 et non 1 250 €, et l’adresse, parce qu’en Suisse un domaine .ch dit « nous sommes ici » bien plus que n’importe quelle phrase de la page.

Ce sont des détails qu’un modèle acheté ailleurs n’a pas, et qu’on remarque quand ils manquent. Des tarifs en euros sur un site de Lugano ne donnent pas à l’établissement un air international : ils font penser que le site a été fait par quelqu’un d’autre, de loin, sans regarder.

LyamFlow est né ici et facture en francs. Ce n’est pas un argument marketing : c’est la monnaie dans laquelle Stripe prélève l’abonnement, et c’est pour cela que les montants que vous lisez sur ce site sont ceux que vous retrouvez sur votre relevé de compte.

Quatre langues, qui ici ne sont pas une option

Le produit parle italien, allemand, français et anglais : qui ouvre le site le voit dans la langue que son téléphone indique. Dans un pays à quatre langues nationales, avec un tourisme qui arrive par les trois frontières, c’est la différence entre un client qui réserve et un client qui ferme la page.

Cela compte surtout dans les lieux de passage. Un restaurant à Lugano reçoit des gens de Zurich et de Milan le même soir ; un hôtel à Locarno a des clients allemands en été et français lors des longs week-ends. Une carte des prestations uniquement en italien ne les perd pas tous, mais elle en perd assez pour que cela se sente en fin de saison.

Qui l’utilise, en Suisse

Le créateur de sites est le même pour tous, mais les pages qu’il compose ne le sont pas : elles partent de ce que le métier a besoin de montrer.

  • Restaurants, grottos et pizzerias Menu toujours à jour, horaires et réservation directement dans la page. La page des sites pour restaurants explique tout en détail.
  • Artisans et entreprises Plombiers, électriciens, peintres, entreprises de construction : ce que vous faites, où vous intervenez, les travaux terminés en photo et un moyen de vous faire appeler.
  • Cabinets et indépendants Avocats, fiduciaires, architectes, physiothérapeutes : qui vous êtes, ce dont vous vous occupez, comment prendre rendez-vous sans téléphoner.
  • Salons et bien-être Coiffeurs, barbiers, esthéticiennes : la liste des prestations avec durée et prix, et l’agenda qui prend les rendez-vous même le dimanche.
  • Boutiques et commerces Où vous êtes, quand vous êtes ouvert, ce que vous vendez. Les trois questions que les gens posent à Google avant de prendre la voiture.
  • Hôtels et chambres d’hôtes Chambres, tarifs et disponibilités, avec l’acompte à la confirmation calculé selon le pourcentage que vous fixez.

Le domaine .ch, et l’adresse que vous avez tout de suite

Le site est en ligne dès qu’il est prêt, sur lyamflow.com/s/votrenom, sans rien acheter. Quand vous voulez votre propre adresse — votrenom.ch —, vous la connectez depuis les réglages : CHF 9 par mois, plus l’enregistrement du domaine, dont le prix varie d’une extension à l’autre.

Le .ch est plus avantageux qu’il n’y paraît. C’est l’extension que les moteurs associent à la Suisse, celle que les gens attendent quand ils tapent un nom de mémoire, et c’est aussi celle qu’un client lit sur la camionnette ou sur la carte de visite sans devoir se demander si le site est encore actif.

Quand vous connectez votre propre domaine, l’URL canonique du site pointe vers lui et l’adresse sur lyamflow.com sort de notre sitemap pour les moteurs : dans Google, c’est le domaine que vous payez qui apparaît, pas le nôtre.

Combien ça coûte, en francs

  • Gratuit un site, pour toujours Le créateur de sites, tous les modèles, toutes les sections et la publication. Sans carte de crédit et sans date d’expiration.
  • CHF 9 / mois votre domaine Plus l’enregistrement du domaine, qui dépend de l’extension. C’est la seule chose que nous achetons vraiment à quelqu’un d’autre, chaque année.
  • CHF 29.90 / mois forfait Basic Le site plus tout le logiciel de gestion de l’établissement : réservations, clients, tarifs, encaissements, personnel.

Les montants sont en francs suisses et le prélèvement se fait en francs : aucune conversion surprise entre ce que vous lisez et ce que vous payez. Le forfait Pro, pour qui a jusqu’à cinq établissements, coûte CHF 79.90 par mois.

Se faire trouver, ici

Un site que personne n’ouvre ne sert à rien. Voici ce que LyamFlow intègre de lui-même, et qui vaut plus, pour une activité locale, que n’importe quel mot-clé :

  • Titre, description et favicon de chaque page, écrits pour Google
  • Contenu déjà dans le document : les moteurs le lisent sans rien devoir exécuter
  • Des pages légères, qui s’ouvrent même avec le réseau mobile au fond de la vallée
  • Les sites publiés entrent dans le sitemap que nous signalons aux moteurs de recherche

Le reste, c’est votre travail, et mieux vaut le dire que le promettre : la fiche Google avec adresse et horaires, quelques vraies photos, et le nom de la localité écrit là où il a sa place. Ce sont les trois choses qui font la différence sur « restaurant Bellinzona », bien plus que n’importe quelle astuce technique.

Questions fréquentes

Dois-je être en Suisse pour utiliser LyamFlow ?

Non. Le produit fonctionne de la même façon partout, et des établissements l’utilisent depuis l’Italie. La monnaie de l’abonnement reste le franc : depuis un compte en euros, c’est la banque qui fait la conversion au taux du jour.

Le site est-il dans une seule langue ou en plusieurs ?

L’interface du produit parle italien, allemand, français et anglais. Les contenus de votre site, c’est vous qui les écrivez : si votre public est mixte, mieux vaut soigner au moins les sections décisives — horaires, tarifs et comment venir chez vous.

Puis-je avoir un domaine .ch si je n’ai pas d’entreprise enregistrée ?

Le .ch n’exige pas d’être une entreprise suisse, et n’importe qui peut l’enregistrer. Ce qu’il faut, c’est une adresse de contact valable, qui vous est demandée au moment de l’enregistrement du domaine.

Où sont hébergés les sites et les données ?

Les sites sont servis par un réseau de distribution mondial et les données sont chez Supabase. Si vous avez des obligations précises sur la localisation des données — c’est le cas de cabinets médicaux et de certaines professions réglementées —, mieux vaut en parler avant de commencer.

Faites-vous aussi des sites sur mesure ?

Le créateur de sites est pensé pour que vous fassiez votre site vous-même en quelques minutes. Si vous préférez le faire faire, vous pouvez commencer par une consultation, et les agences qui font des sites pour leurs propres clients ont LyamFlow Partner.

J’ai déjà un site. Puis-je le garder et n’utiliser que les réservations ?

Oui. Le module de réservation s’intègre au site que vous avez déjà avec quelques lignes de HTML, et les réservations arrivent quand même dans le logiciel de gestion. La page sur les réservations en ligne explique comment.

Pour aller plus loin

Le premier site ne coûte rien

Parlez-nous de votre activité et voyez ce qui en sort. Si cela ne vous convainc pas, vous n’aurez dépensé ni un franc ni un après-midi.